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Musilac…

Oh, qu’il est beau notre maire en créateur (c’est vrai) et sauveur (pipeau) de Musilac ! « La culture est aussi importante que la nourriture » dit Rémi Perrier, l’organisateur. Sans doute parle-t-il à l’édile qui lui, n’octroie aucun bâtiment bien placé et digne de son activité à aucune association ou activité culturelle, et qui n’a eu aucune initiative aboutie en-dehors de Musilac pour promouvoir la culture sous toutes ses formes. Dominique Dord oublie de préciser que si Musilac est fragile c’est aussi pour trois raisons dont il est le seul responsable.

La première c’est que la subvention à Musilac est en réalité faite à une entreprise privée sans mise en concurrence de plusieurs « tourneurs de spectacles », ce qui est ILLEGAL.
La seconde c’est qu’il a lui-même, en 2005, obtenu du préfet l’autorisation de creuser à l’emplacement même de la scène et du public du festival un port intérieur, et le nouveau port du Tillet ne se substitue aucunement à cela puisque le projet de marina au Nord de l’esplanade est lié à la transformation du camping en opération immobilière (une de plus). Et celle-ci se fera si D. Dord est réélu !
La troisième fragilité de Musilac, celle de cette année, c’est que des travaux inutiles (comme d’habitude jolis à la fin mais inutiles, dramatiquement « désorganisants » pour les bords du lac, je reparle ici du port du Tillet) ont limité drastiquement les possibilités d’hébergement en camping des festivaliers, dans la plus grande irresponsabilité du maire et de son équipe.
Rajoutons que la société qui organise Musilac a abondamment profité des subventions jusque là en faisant un bénéfice du même montant (comme si ce bénéfice était « garanti » par la Mairie !). Rappelons aussi que cette subvention est restée du même montant entre les premières années à 36000 festivaliers payants et l’avant-dernière à plus de 80000. Cherchez l’erreur.

L’équipe Unis & Citoyens pour Aix les bains avec Fabrice Maucci – Municipales 2014 garantira

la pérennité et le rayonnement du festival (1),

épaissira l’offre d’hébergements et de séjours associés (2),

développera le « before » en un véritable festival « off » (3),

imposera enfin un volume sonore respectueux des musiques et des oreilles des festivaliers (4),

et tentera de transformer le bénévolat très impliqué en « job d’été » rémunéré dans un partenariat avec les organisateurs (5).

Avec notre équipe et elle seule, Musilac est sûr de son avenir.

 

Article rédigé suite à la lecture de cet article : Musilac, entre déception et polémique

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